Les extraterrestres sont devenus un lieu commun de la fiction depuis – au moins – le roman de H.G. Wells La guerre des mondes (1898), s’ajoutant dans l’imaginaire collectif aux êtres fantastiques des contes – fées, kobolds, trolls et elfes. Envahisseurs ou envahis, étranges et aliénants ou bien trop humains, incompréhensibles ou bien facilement abordables, les extraterrestres sont, dans les fictions qui les mettent en scène, une…
Articles étiquetés comme “Au cœur du monde”
L’avènement de la vie du siècle à venir suppose la fin de celui que nous vivons, la fin du monde. Mais notre monde, que Dieu son Créateur a appelé́ à l’existence, est pour cette raison indestructible ; car il n’existe aucun pouvoir plus puissant que Celui qui l’a créé. Ce qui passe, c’est l’image de ce monde (1 Cor 7.31). C’est justement dans ce sens qu’il faut saisir…
La fête de la Dormition célèbre avec révérence la mort paisible et la montée au ciel de Marie, Mère de Dieu, soulignant sa résurrection corporelle comme signe de sa sainteté unique et de l’espérance chrétienne en la vie éternelle. Ancrée dans la Tradition ecclésiale et la liturgie byzantine, cette célébration révèle la place centrale de Marie dans le mystère du Salut et la vie eschatologique…
La sécularisation est un processus historique long et complexe où l’on peut cependant déceler deux facteurs fondamentaux. L’un semble l’avènement de la raison instrumentale, avènement que l’on peut dater de la seconde moitié du 17e siècle (le télescope et l’univers comme une immense mécanique). La raison instrumentale, à la différence de la raison antique, plus contemplative, veut maîtriser le monde, se l’approprier, l’utiliser. D’où le…
Dans notre civilisation sécularisée où chacun a tendance à vivre isolé, dans le but sans doute de se protéger de toutes les insécurités ambiantes, il est bien évident que l’étranger ne peut devenir que l’objet d’une méfiance particulière. Et, même lorsqu’il n’est pas rejeté avec hostilité, il se heurte à une froide indifférence qui risque de le marginaliser par rapport à une société qui lui…
Il est une vérité première, c’est qu’être Français, c’est avoir pour mère (ou, si l’on veut, pour grand-mère) la langue latine, tandis qu’être orthodoxe, c’est avoir pour grand-mère la langue grecque. Or, n’oublions jamais que parler en une langue, c’est penser dans cette langue. Quand nous disons : absolution, adoration, tentation, ordination, nous parlons latin en français, si l’on peut dire, nous parlons en français mais nous pensons en latin, langue prédestinée…






