Lorsque nous ressentons en nous la joie de la communion au Christ durant la prière, et que nous sommes jugés dignes de porter sa croix, cela ne veut pas dire que la prière soit parvenue à son terme. C’est au contraire pour nous une invitation à commencer à nous initier au mystère de la prière qui dépasse l’entendement humain : nous découvrons que nos prières deviennent…
Articles étiquetés comme “Au cœur du monde”
Pour ouvrir l’esprit de l’homme vers une compréhension de choses qui le dépassent, il y a la voie de l’image, de l’histoire, de la parabole, souvent employés par les Écritures et à leur suite la théologie et les hymnes liturgiques. Cette voie, la littérature de date plus récente la suit, elle aussi : elle peut servir de véhicule pour exprimer des vérités essentielles. « La S. F.…
Dostoïevski n’est pas un chrétien qui cultive la nostalgie. Il cherche au contraire à réinstaller l’éthique chrétienne au cœur du monde moderne — dans une période où les athées se font de plus en plus nombreux, où la science, la technique et la politique offrent des promesses inouïes mais font naître de nouvelles menaces, où les familles vacillent, où la vie sociale bouillonne et semble…
Le sujet du cheminement de l’homme après la mort est un sujet difficile pour la théologie. Dans l’Eglise orthodoxe, on se garde de dogmatiser en formulant une doctrine trop précise à ce sujet, malgré les enseignements divers qui circulent. C’est toujours à l’aide des images que la Tradition procède, en commençant par le Nouveau Testament qui nous parle du grain de blé qui doit mourir…
Les romans de Dostoïevski évoquent abondamment les difficultés que nous connaissons pour nouer des relations joyeuses, égalitaires et sincères avec autrui. Ses héros ont tendance à s’isoler du monde. Raskolnikov, dans Crimes et châtiment, se terre dans sa chambre d’étudiant ou erre dans les rues de Saint-Pétersbourg. Rogojine (L’Idiot) ne connaît que la violence dans ses rapports aux autres. Stavroguine, dans Les Démons, fascine tous…
L’ange accompagne la question d’un regard terrible, sous ses sourcils ébouriffés comme la pointe de ses ailes. On bégaie un « oui » pas très ferme, ajoutant ce mensonge à la longue liste de nos manquements. Nous viennent pourtant à l’esprit ces soirées paressées devant l’ordinateur, à avaler des épisodes de séries plutôt que de courir hôpitaux et prisons. L’ange ébouriffé n’est pas dupe et l’on sent…






