Ce jour du 1er novembre nous honorons deux saints très particuliers, les médecins Cosme et Damien, qui soignaient leurs malades gratuitement. D’où leur qualificatif d’anargyres, c’est-à-dire qui ne perçoivent pas de l’argent. Ils étaient deux frères, originaires d’Ephèse en Asie Mineure. Leur père, un noble païen, devenu chrétien un peu après leur naissance, mourut prématurément si bien qu’ils furent élevés par leur pieuse mère Théodote…
Article publié par “P.Yannick Provost”
Dans sa prière, Saint Éphrem le Syrien demande à Dieu « Ne m’abandonne pas à l’esprit de paresse, de découragement, de domination et de vain bavardage ». Il est difficile, lorsqu’on s’essaie à mettre des mots sur ce qu’il s’est passé le 7 octobre dernier en Israël et Palestine de ne pas tomber dans ces quatre écueils. Mais il est difficile aussi de rester muet au milieu…
Le Seigneur est la seule Lumière dans les ténèbres du monde. Au-delà, il n’y a que plaisir ou tristesse. Je comprends que l’homme imagine qu’en prenant du plaisir, il grandit et prend de l’importance, alors qu’en vivant dans la tristesse, il régresse et se replie sur lui-même. L’homme, dans son existence superficielle, se projette de manière horizontale à cause de son humanité fatiguée, assiégé par…
Voici quelques mots sur l’origine historique et le sens de cette fête, que certains comparent au Saint et Grand Vendredi, dans les solennités pascales. Au début du 4e siècle, l’empereur Constantin, devenu Saint Constantin (fêté le 21 mai), mais qui à l’époque n’était pas encore baptisé ni chrétien, se préparait à une bataille. Peu avant, il a vu dans le ciel un signe, ressemblant à la…
Jésus apparaît aux trois disciples comme la Lumière joyeuse de la sainte gloire du Père immortel, céleste, saint, bienheureux, ainsi que chante l’Église chaque soir à l’office des vêpres. En cette lumière incréée éblouissante de blancheur, plus éclatante que le soleil, il est donné à Pierre, à Jacques et à Jean, de reconnaître le Père invisible dans le Fils devenu l’un des hommes. De la…
Arrêtons-nous sur l’histoire de la réception par les diverses Églises orthodoxes de trois conciles suivants : Nicée (325), Éphèse (449), Chalcédoine (451). Le concile de Nicée de 325 (le premier concile œcuménique) qui eut lieu sous la présidence de l’empereur Constantin condamna l’hérésie d’Arius et reconnut le Fils de Dieu comme consubstantiel (homoousios) à Dieu le Père. Néanmoins, pendant les quelques décennies qui se déroulèrent…






